JOURNEE SANS TABAC – La cigarette indésirable à Iseg

Dans les ruelles de sacré cœur, activités vont bon train. Les personnes vaquent tranquillement à leurs occupations. En cette matinée, est célébrée la journée mondiale sans tabac.

Kadi Diallo, un jeune homme, père de famille, de teint clair dit ignorer cette journée «sans cigarette». Même les nouveaux emballages sur les paquets de cigarette montrant un vieux en souffrance ne lui font pas peur. Selon lui, «il n’y a pas copie». «Je suis trop dépendant de la cigarette. Je ne peux pas rester une journée sans fumer», explique-t-il.

A quelques encablures de l’Institut Supérieur d’Entrepreneurship et de Gestion (Iseg),  les rues sont dessertes. Les quelques rares personnes rencontrées sont au rythme du ramadan.

Antoine Bokyla, âgé de 22 ans étudiant en journalisme et communication a l’Iseg dit avoir une préoccupation «spéciale» : la cigarette. «Je fume 6 à 14 bâtons par jour. Je me bats pour arrêter de fumer mais je n’y peux rien», se regrette-il.

Dans ce même secteur, nous avons rencontré Aïssatou Diouf, étudiante en Licence 2 qui cohabite avec des fumeurs dans la même demeure. Pour elle, son combat est de faire décourager ces fumeurs. Un combat qui lui est difficile voire même impossible.

Au sein de l’Institut Supérieur d’Entrepreneurship et de Gestion, des mesures ont été prises pour les fumeurs. A l’en croire Adama Niang Diop, comptable dans ledit établissement explique : «En tant que mère de famille, je trouve que la cigarette est néfaste pour la santé.

Au niveau de notre structure nous avons pris comme disposition l’interdiction formelle de fumer aux alentours de l’établissement et de sensibiliser les étudiants fumeurs car la cigarette peut entrainer lentement la consommation du chanvre indien (yamba) dans le temps», a souligné la dame.

Groupe 2

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